Lundi 3 mars
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12:07
Maintenant que Jerry a déprimé tout le monde, qui c'est qui doit remonter le moral ? C'est bibi.
Y en a, je vous jure, ils pensent qu'à eux, jamais à bibi.
Alors pour remonter un peu le moral, on va dire que l'histoire du gaz touche à sa fin. Pas dans cet épisode, mais dans l'autre.
Pour monsieur Basilic, la petite anecdote du jour, c'est qu'on a échangé la chaudière qui avait besoin d'une cheminée qu'on avait pas avec une chaudière à ventouse, qui n'a pas besoin de cheminée. Mais la chaudière à cheminée, on l'a pas jetée. Monsieur Basilic, lui il a une cheminée de cinq mètres, qui tire comme un réacteur de Boeing. Et il avait une chaudière qui datait de 1919. Cette chaudière, c'est le seul remboursement que l'Armée Révolutionnaire a bien voulu lui faire sur ses emprunts russes. C'est pas par générosité, d'ailleurs. C'est juste que Lénine en pouvait plus d'entendre monsieur Basilic se plaindre, alors ils lui ont donné une chaudière (la photo est incroyablement ressemblante).
Donc cette chaudière de 1919, monsieur Basilic l'a remplacée par celle qu'il avait fait installer à l'origine chez nous, histoire de pas tout perdre non plus. Il gagnait au change, à vrai dire. Il gagnait presque quatre vingts ans de progrès technique, sur une période plutôt avantageuse, question progrès technique.
Assez rapidement, la nouvelle chaudière qui venait de chez nous, elle est tombée en panne, et monsieur Basilic s'est retrouvé chez lui, avec plein de progrès technique mais sans chauffage.
Pendant plusieurs jours.
Quand on a appris ça, nous, aussitôt, on n'a fait ni une ni deux : on lui a conseillé de mettre un Damart.
Y en a, je vous jure, ils pensent qu'à eux, jamais à bibi.
Alors pour remonter un peu le moral, on va dire que l'histoire du gaz touche à sa fin. Pas dans cet épisode, mais dans l'autre.
Pour monsieur Basilic, la petite anecdote du jour, c'est qu'on a échangé la chaudière qui avait besoin d'une cheminée qu'on avait pas avec une chaudière à ventouse, qui n'a pas besoin de cheminée. Mais la chaudière à cheminée, on l'a pas jetée. Monsieur Basilic, lui il a une cheminée de cinq mètres, qui tire comme un réacteur de Boeing. Et il avait une chaudière qui datait de 1919. Cette chaudière, c'est le seul remboursement que l'Armée Révolutionnaire a bien voulu lui faire sur ses emprunts russes. C'est pas par générosité, d'ailleurs. C'est juste que Lénine en pouvait plus d'entendre monsieur Basilic se plaindre, alors ils lui ont donné une chaudière (la photo est incroyablement ressemblante).
Donc cette chaudière de 1919, monsieur Basilic l'a remplacée par celle qu'il avait fait installer à l'origine chez nous, histoire de pas tout perdre non plus. Il gagnait au change, à vrai dire. Il gagnait presque quatre vingts ans de progrès technique, sur une période plutôt avantageuse, question progrès technique.
Assez rapidement, la nouvelle chaudière qui venait de chez nous, elle est tombée en panne, et monsieur Basilic s'est retrouvé chez lui, avec plein de progrès technique mais sans chauffage.
Pendant plusieurs jours.
Quand on a appris ça, nous, aussitôt, on n'a fait ni une ni deux : on lui a conseillé de mettre un Damart.
Par Tom
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Publié dans : L'histoire de comment on a eu froid
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